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Plan du site
D'un pays à l'autre
- Bijoux russes : le kolt, le kokochnik et ce qu'ils disaient
- Bijoux d'Ukraine : le namysto, le doukatch et la zgarda
- Bijoux d'Asie centrale : l'argent qui se porte et se quitte
- Bijoux du Caucase : l'or de Vani et l'email de Tbilissi
- Bijoux d'ambre balte : la seule parure qui soit un fossile
- Bijoux des Balkans : l'argent qui n'en est pas
Matière et geste
- Or et argent : le métal n'est pas celui qu'on croit
- Ambre, corail, cornaline : les bijoux qui ne sont pas du métal
- Émail, filigrane, nielle : reconnaître les techniques
- Porter ses bijoux : où, quand et qui en avait le droit
- Authentifier un bijou ancien : ce que la matière avoue
Le magazine
Patrimoine
- Tumar : les porte-amulettes d'Asie centrale
- Saukele : la coiffe de la mariée kazakhe, un an de parure
- Anneaux temporaux viatitches : le bijou dit l'origine
- Argent turkmène et cornaline : entretien avec une conservatrice
- Le thaler de Marie-Thérèse : la monnaie 1780 devenue parure
- Kokochnik : de la coiffe paysanne à l'uniforme de cour
- Koubatchi, des cottes de mailles à l'argenterie
Savoir-faire
- Filigrane de Prizren : entretien avec une orfèvre des Balkans
- Vrai ambre, copal, faux : ce qu'un laboratoire peut prouver
- Terre bleue : les vrais chiffres de l'ambre à Kaliningrad
- Minankari : une émailleuse de Tbilissi raconte le cloisonné géorgien
- Le nielle, ou l'art de dessiner en noir sur l'argent
- Poinçon 84 : lire l'argent ancien sans le surinterpréter
Bien-être et parure
- Pierres et apaisement : l'histoire raconte, la science mesure
- Hypersensibilité : quand la parure devient un refuge
- Ménopause : mieux la vivre, et ce que la parure dit des âges